Il y a encore dix ans, toutes les sucreries étaient interdites aux diabétiques sous insuline. Car le sucre alimentaire augmente la glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre dans le sang. Aujourd’hui, il est communément admis que les sucreries sont mieux tolérées en fin de repas, surtout après des légumes ou de la salade. Le sucre du dessert est alors noyé dans la masse acide du bol alimentaire. Dans ces conditions, il ne provoque qu’une légère augmentation de la glycémie. A l’inverse, les douceurs prises à jeun ou entre les repas la font évoluer brutalement.
Dans le calcul des rations, sachez également débusquer les sucres cachés. Vous les trouverez dans les aliments tout préparés, les condiments comme certaines moutardes, le ketchup ou le chutney, les amuse-gueules. Sans oublier bien sûr toutes les boissons alcoolisées sans exception, puisque l’alcool est en partie transformé en sucre par le foie.
Dans la plupart des plats et des desserts, vous pouvez remplacer le sucre par un édulcorant… ou même par rien du tout! Et quand le goût sucré est nécessaire, choisissez bien votre édulcorant. Car tous ne supportent pas la cuisson avec un égal bonheur.
Enfin privilégiez les boissons “ light ”. Et faites-les adopter par toute la famille. Cette petite mise au régime ne fera de mal à personne, et tous pourront partager la même fête. Sans différence. Prudence enfin avec les chocolats ! Avalés à toute vitesse et à distance du repas, ils provoquent une forte augmentation de la glycémie. Avec des conséquences qui pourraient bien gâcher la fête.
Vite…
L’hygiène du nez, pensez-y !
Avez-vous déjà pensé à l’hygiène de votre nez ? Pourtant, elle est aussi essentielle que celle de nos dents ou de nos oreilles. En première ligne face à la pollution, cet organe est la clé d’une bonne respiration. Ne le négligeons pas !
Gaz d’échappement, fumée de tabac, rejets industriels... Décidément nos narines ne chôment pas. En fait, elles constituent la première, mais aussi la dernière barrière contre les infections. Quant à la muqueuse nasale – la membrane qui tapisse l’intérieur de notre nez – elle réchauffe et humidifie l’air inspiré, tout en le filtrant. Un véritable climatiseur naturel !
Mais aussi une mécanique très sensible qui nécessite un entretien quotidien... Il est donc fortement recommandé de se laver les fosses nasales, matin et soir. Cette hygiène n’est pas compliquée : instillez quelques gouttes de sérum physiologique dans chaque narine ou, si vous n’en disposez pas, pensez à des solutions d’eau de mer. Salée donc. L’essentiel étant d’éviter l’eau du robinet ou les eaux minérales.
Le but recherché ? Tout simplement maintenir les fonctions essentielles de notre nez. Et ainsi aider nos narines à remplir convenablement leur fonction de filtre...
Pendant votre grossesse, soignez votre assiette !
C’est un des moments les plus forts qui soient dans la vie d’une femme. Mais pour que tout se passe au mieux, rien ne doit être négligé. Entre autres choses, la future maman doit avoir une alimentation équilibrée, et un bon niveau d’exercice physique.
Car ce que vous mangez a des répercussions sur la santé de l’enfant à naître. Durant la grossesse, et pour éviter toute carence préjudiciable au foetus, vous aurez donc besoin d’un surplus de vitamines, de minéraux, de protéines et de calories.
Pensez aux oranges et aux pamplemousses par exemple. Deux fruits très riches en acide folique, un élément nutritif important tout au long de la grossesse. La consommation de poissons de mer est également recommandée par les nutritionnistes. Ils réduisent les risques de retard de croissance intra-utérin et d’accouchement prématuré. Deux complications qui sont les principales causes de mortalité et de morbidité périnatales et infantiles.
Pourtant, attention au surpoids ! Il peut entraîner des complications graves de la grossesse comme l’apparition d’un diabète ou d’une hypertension artérielle, deux urgences majeures. Il peut aussi être à l’origine de malformations congénitales, ou favoriser la prématurité.
Côté sport, ne craignez pas d’avoir une activité physique régulière et modérée. Au contraire. En l’absence de complications médicales, n’hésitez pas à vous adonner à la marche, à la natation ou même au vélo d’appartement. En prenant soin de boire suffisamment pour hydrater votre organisme et bien sûr, de ne pas aller jusqu’à l’épuisement !
Asthmatiques, vos kilos jouent contre vous !
Chaque petit asthmatique peut et doit faire du sport ! Car l’exercice physique ne permet pas seulement d’accroître la capacité respiratoire. Il aide aussi à combattre l’obésité, un vrai facteur de pérennisation de la maladie. Or les dispenses d’éducation sportives sont encore trop nombreuses. Notamment parce que près de huit asthmatiques sur dix souffrent d’un asthme d’effort, à l’arrêt de l’exercice. Il existe néanmoins des solutions.
Quand il est connu, l’asthme d’effort peut être prévenu facilement. Il suffit tout d’abord de s’astreindre à un échauffement progressif. Ensuite au cours de l’effort, il est essentiel de privilégier l’inspiration nasale. Pour celles et ceux qui sont sujets à ce type de problème, les broncho-dilatateurs prescrits par leur médecin peuvent les soulager.
En règle générale, l’effort doit rester sous-maximal. C’est-à-dire qu’il doit se situer en dessous d’une zone d’essoufflement qui peut être facilement évaluée en parlant avec l’enfant. Si l’essoufflement le gêne pour s’exprimer, c’est que l’effort est trop brutal. En fait, le seul moment où la pratique d’un sport soit réellement déconseillée à l’asthmatique, c’est en cas de forte pollution.