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Marwa, arabe et moderne Une toute jeune enseigne marocaine

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“La mode pour celles qui le veulent et pas seulement pour celles qui le peuvent ”, la mode doit cesser d’être un privilège. C’est le sympathique credo de la toute jeune enseigne marocaine Marwa qui vient de fêter son premier anniversaire. Avec 50 millions d’investissement global pour les 2 magasins de Casablanca et de Rabat ainsi que pour les 5 nouvelles ouvertures programmées d’ici le printemps, Marwa illustre avec succès l’entrée du prêt-à-porter marocain pour jeunes femmes et femmes actives dans le nouveau millénaire. Dès sa conception, cette enseigne  affiche l’ambition de s’adresser à la femme subméditerranéenne en s’implantant sur le marché local marocain puis, en s’étendant rapidement vers la Tunisie et l’ensemble des pays arabes. Karim Tazi, concepteur et propriétaire de la marque, tient absolument a affirmer l’identité arabe de son concept. Arabe et moderne ne sont pas des termes antinomiques. Bien au contraire, ces 2 notions se conjuguent avec réussite et grâce dans les collections de Marwa. A titre d’exemple, la djellaba traditionnelle alliée avec des matières  plus techniques et sportives, des tissus à grandes fleurs
Une guerre larvée se manifeste, de temps à autre, entre les enseignes locales et internationales. Or, ces deux types de commerce ont le même objectif : le bannissement de tout le commerce informel et de la contrebande. De plus, la fréquentation des enseignes internationales ne peut qu’attirer les clients vers les vitrines locales telle Marwa. Enfin, l’émulation entre les marques étrangères et locales ne pourra qu’engendrer des progrès en matière de marchandising, conception visuelle, design et communication. Et il est certain que les commerces traditionnels voulant se maintenir dans la course ont de gros efforts à fournir dans ces domaines.

F.D.D.

Franchises internationales ou locales organisées

Au sein de l’AMITH existe un pôle de travail consacré à la modernisation du marché local pour faire face, entre autres, à la dérégulation et la désorganisation de ce marché. Selon
M. Mohamed Tazi, Directeur général de l’AMITH, la régulation actuelle est beaucoup trop basique et non opérationnelle. D’autre part, les commerces traditionnels se retrouvent dans la situation des petits épiciers du coin face à l’implantation de supermarchés. Confrontés à cette évolution naturelle, les commerces traditionnels doivent effectuer une sérieuse remise en question et faire montre d’une capacité d’adaptation sans quoi ils ne résisteront pas. C’est une véritable logique de “marche ou crève” exigeant une révision de l’organisation, des méthodes de gestion et de management et des investissements à bon escient. Les commerces traditionnels qui ont anticipé cette évolution et qui s’adaptent aux nouvelles exigences du marché trouveront leur place.



 

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