Des call-centers, on en compte une chiée dans ce bled (les vertus de la décentralisation!) Mais des call(-girl)-centers (genre téléphone, ou plutôt SMS et autres "Chat" roses), vous en connaissez, vous ?
Moi, vous me connaissez! J’ai une inclination plutôt prononcée pour tout ce qui est olé-olé, un peu léger. Pour tout dire, je prends un panard d’enfer à faire dans la prose du "prose", dans la c...ture du c…, dans le déballage du libertinage qui règne à Casa(nova), "Azemmoule", "Khénif-râle", mais aussi dans la ville rose (pas Toulouse, Marrakech!) et partout ailleurs où c’est plus ou moins "naida" dans notre "chair" pays, Mo-Rocco (Siffredi)! J’irais la chercher jusque dans les claques les plus interlopes, jusque sous les draps les plus ardents, l’info truculente. Vérole! Je veux dire: Parole!
Je m’emporte, là, mais c’est que je me suis contenu à n’en plus pouvoir durant ramadan. Là, je me libère, j’évacue autant que faire se peut le trop plein de gauloiseries. Et il faut dire qu’avec l’info qui vous vaut ce billet, je me rattrape drôlement.
"Les call(-girl)-centers marchent du tonnerre au Maroc", assure une personne qui a travaillé quelque temps au sein d’une firme proposant de tels ser-vices. A l’image du clair des call-centers, les sexto… euh… les textorrides, sont strictement destinés aux consommateurs français.
Parce que les DRH des 500 plus grassouillettes… ne se bousculent pas à sa porte, mon informateur (puisque c’est d’un homme qu’il s’agit) s’est fait passer, plusieurs heures par jour durant pas mal de temps, pour une jeune et jolie demoiselle dévergondée, et a entretenu des relations virtuelles et salaces avec une horde, une meute, un ramassis d’obsédés "sexuélectroniques", des gars tellement "chtarbés", siphonnés, à la masse, qu’ils grimpent au rideau en pianotant sur leur froid portable; pour quelque chose comme 4.000 DH par mois. "Moi, ça allait encore! Mais y’avait des gamines qui bossaient, et des filles voilées, qui passaient toute la sainte journée à allumer leurs interlocuteurs", claironne-t-il. Faut croire que le fric fait la loi. Money talks!
M.L.