Je ne sais pas ce que ça vous fait, à vous, mais, je ne peux, pour ma part, m’empêcher d’avoir les chocottes, la peur au ventre, à chaque fois que je croise des talibans dans les rues de Casa.
Robespierre, le révolutionnaire français le plus terrible, papa de la Terreur, disait : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Nos concitoyens barbus en habit afghan, ces ennemis auto proclamés de la liberté, auraient assurément été « écourtés » d’une tête par le sans-culotte sanguinaire s’ils avaient commis, en son temps, les attentats du 16 mai - les Chouans en savent quelque chose... Je ne dis pas, là, qu’il faut guillotiner tous les extrémistes, mais seulement qu’il est grand temps que les islamistes se rendent compte qu’il est totalement inconvenant de se déguiser en fou de Dieu, en dynamiteur de Bouddhas géants ou de Twin Towers, en Ben Laden. Et s’ils ne s’en rendent pas compte de leur propre chef, il ne serait pas déplacé de le leur faire comprendre, de leur faire entendre raison ; de façon musclée, s’il le faut.
Les barbus ont prouvé, à Peshawar ou Big Apple, en passant par Casa, Alger ou Istanbul, qu’ils sont des bêtes immondes. Tous autant qu’ils sont. Et celles qui portent la « burqa » par choix sont, elles aussi, de fieffées connasses. Les islamistes ont trop semé la mort et fauché les corps. Et ne venez pas me dire qu’il ne faut pas faire d’amalgames, qu’il est des démocrates ou des modérés parmi les islamistes qui portent des barbes d’ayatollahs, des défroques de mollahs ! Cessez donc vos Cassandres!
Le siècle précédent, c’est en jouant les attentistes que les démocrates ont laissé la porte ouverte aux fascistes, qu’ils ont laissé se tramer la seconde guerre mondiale, qu’ils ont permis à Hitler de donner libre cours à sa folie meurtrière, de mener son combat tel qu’exprimé, vingt ans plus tôt, dans « Mein Kampf ». L’Holocauste n’aurait peut-être pas eu lieu si Chamberlain, Daladier et consorts s’étaient montrés aussi fermes vis-à-vis de la montée en puissance du national-socialisme qu’un Robespierre à l’endroit de l’Ancien Régime, par exemple. Les islamistes qui affichent sans vergogne une dégaine de taliban dans les rues d’une ville secouée, six mois plus tôt, par d’abjects attentats terroristes commandités par El Qaïda ne sont-ils pas aussi téméraires et provocateurs que des nostalgiques du Reich qui s’aventureraient à parader, à Paris par exemple, avec un brassard frappé de la croix gammée et un uniforme d’officier SS ?
M.L.