Actualité | Economie | Entreprise | Finance | Grand Public | Lire, Voir, Entendre

Rechercher :
  
Edition


Administration
Articles » Finance
La BMCI résiste à la conjoncture Secteur bancaire

Auteur :

L’environnement économique n'a pas été favorable au secteur bancaire en 2002. La morosité se traduisant par, entre autres, une montée des risques, une concurrence accrue et une érosion des marges, les banques ont globalement essayé de s'y s'adapter. Dans ce cadre, la BMCI, après les fortes progressions de résultats enregistrés durant les dernières années, a mis l'accent sur la consolidation de ses positions tout en maîtrisant ses risques.
Cette situation s'est traduite par une évolution modérée des principaux indicateurs de la filiale de BNP Paribas en 2002. Ainsi, les ressources de la banque ce sont établies à 20,9 milliards de dirhams, en hausse de 2,8% à fin décembre 2002, comparativement à la même période de 2001. Cette progression est à mettre en grande partie à l'élargissement du réseau d'agences. Du point de vue qualitatif, la part des ressources non ou faiblement rémunérées de la BMCI s'est accrue, passant de 40,3% en 2001 à 44,4 % en 2002. Pour ce qui est des emplois, les crédits à la clientèle par caisse en faveur de la clientèle ont progressé de 0,5 % pour atteindre 18,1 milliards de dirhams à fin décembre 2002 tandis que les engagements globaux ont signé un repli de 1,1 % par rapport à l'exercice précédent. La montée des risques, la hausse des créances en souffrance, la sélectivité dans l'octroi de crédit et l'attentisme des investisseurs sont autant de facteurs qui ont contribué à la légère baisse des crédits à la clientèle.
Pour ce qui est du produit net bancaire (Pnb) de la BMCI, il a progressé de 4,7% pour s'établir à 1,34 milliard de dirhams à fin décembre 2002. L'ensemble des métiers de la banque ont contribué à cette progression.


Résultat net de 309,9 MDH


L'autre satisfaction réside dans la hausse modérée de 2,5 %, à 697,2 MDH,  des frais de gestion, résultat d'une politique volontariste de maîtrise et d'optimisation des charges. Quant au résultat brut d'exploitation, il s'est apprécié de +5,8 % pour ressortir à 654,3MDH, à fin décembre 2002.
A l'image des autres banques, la BMCI a poursuivi sa politique de provisionnement avec des dotations nettes aux provisions pour engagements douteux de 181,3MDH contre 177,6MDH un an plus tôt. Suite à ce provisionnement, le taux de couverture des risques de la banque s'est amélioré de 5,7 points pour s'établir à 80,2 %. En plus, une dotation  aux provisions pour investissements de 48MDH a été constituée pour permettre la poursuite du développement du réseau d'agences et le développement du nouveau système d'informatique. Ces provisions ont fortement amoindri la progression du résultat net de la BMCI qui est ressortie à 309,9 MDH à fin décembre 2002 contre 305,5MDH en décembre 2001, soit une légère progression de 1,44 %.

MD



 

Hebdomadaire marocain paraissant le jeudi - Directeur de la publication: Fahd Yata 320 BD Zerktouni, angle rue Bouardel - Casablanca - Maroc
Tel : +212 (0) 22 42 46 70 (7 lignes groupées) | Fax : +212 (0) 22 20 00 31
eMail :  
courrier@lanouvelletribune.com | www.lanouvelletribune.com