M. Noureddine Omary, Président du Comité Directeur du Crédit Populaire du Maroc et M.Saïd Ibrahimi, Trésorier Général du Royaume, ont signé le lundi 26 juin dernier une convention de partenariat visant à offrir aux clients des Banques Populaires la possibilité de régler par virement bancaire leurs impôts et taxes recouvrés par la Trésorerie Générale (taxes urbaines, Impôt sur le Revenu, taxe d’édilité, patente, etc.). Suite à cette signature, et à partir du 1er juillet 2006, les clients du Groupe Banques Populaires auront avec le nouveau service la possibilité offerte par la Banque d’éviter “les files d’attente au niveau des perceptions en optant pour un règlement fluide au niveau des 540 agences du Groupe Banques Populaires”, fait remarquer M. Omary. A travers ce partenariat, la Trésorerie Générale montre une fois de plus son engagement dans un processus de modernisation visant à offrir des prestations de qualité à l’ensemble de ses partenaires. C’est dans cette optique et afin de simplifier et de fluidifier le règlement des impôts et taxes que “la Trésorerie Générale a opté au niveau du recouvrement à l’externalisation de l’encaissement d’impôt”, a souligné M. Ibrahimi. Le Groupe Banques Populaires disposant d’une assise clientèle plus importante et d’un réseau d’agences plus dense au niveau du Royaume (540 agences sur un total d’environ 2 500) a été choisi comme premier partenaire de cette expérience. Une fois que celle-ci s’avèrerait concluante, “l’opération pourra être étendue à toutes les banques de la place, comme c’est le cas en Espagne où le recouvrement de l’impôt s’effectue par prélèvement bancaire”, poursuit le Trésorier Général du Royaume.
Banaliser l’acte de payer l’impôt
Le choix du Groupe Banques Populaires s’explique également par les relations historiques qu’entretiennent les deux établissements depuis les années 1980, comme l’a rappelé M. Omary et qui se sont traduites entre autres par la signature de deux conventions de partenariat: celle de la domiciliation des salaires et émoluments des fonctionnaires et celle de la bancarisation des employés de l’administration publique. Avec cette nouvelle convention, les deux partenaires comptent renforcer davantage leur coopération technique pour promouvoir l’utilisation des nouveaux moyens de paiement et favoriser entre eux les échanges de données informatisées.
Avec ce nouveau partenariat, la Trésorerie
Générale du Royaume pourra désormais désengorger les perceptions et éviter à la population les longues files d’attentes lors des règlements des impôts et taxes. Et en matière de recouvrement, la Trésorerie Générale ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. “On se prépare aujourd’hui au paiement par Internet”, fait remarquer M. Ibrahimi, avec un objectif affiché dans le cadre de la modernisation de la Trésorerie Générale qui est de “banaliser l’acte de payer l’impôt”.
MD