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Veolia Environnement en Indonésie : Redal aux côtés des victimes

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C’est un parterre d’invités émus qui a assisté, mercredi 19 avril 2005, à la projection des images du travail accompli par Redal, à travers l’action de Waterforce du Groupe Veolia Environnement, dans le cadre de ses activités humanitaires. Un moment émouvant et pathétique lorsque MM. Mohammed Yassine et Samir El Aissate, de la Direction Eau et Assainissement de REDAL, ont parlé de leur séjour aux côtés des sinistrés du Tsunami, lesquels ont été d’ailleurs intégrés dans les équipes de Veolia Environnement déployées en Indonésie sur l’île de Sumatra. Pour M. Guillaume Gilles,  se référant au Groupe Véolia Environnement, cette action vise à honorer les engagements pris en commun avec les partenaires, comme la Croix Rouge française, le ministère de la Santé, le ministère des Affaires Étrangères. Pour étayer cette démarche, il a souligné que près de 120 autres volontaires du Groupe ont constitué la “base arrière” de cet important effort humanitaire d’entreprise de France, mais aussi d’Allemagne d’Australie des Émirats Arabes Unis, à Hong Kong, en Malaisie, au Maroc. Les deux représentants de Redal sont restés sur place pendant 3 semaines. Ainsi donc après son intervention en Irak, la REDAL a de nouveau répondu présent à l’appel de la Waterforce de Veolia Environnement, pour contribuer à l’effort de solidarité envers les victimes du Tsunami de décembre 2004. Faut-il rappeler, à ce sujet que Waterforce a été créée en 1998 suite au cyclone qui a frappé le Nicaragua à cette époque. La noble mission de MM. Mohammed YASSINE et Samir El AISSATE, a commencé un certain mercredi 9 mars lorsqu’ils sont arrivés sur l’île de Sumatra (Indonésie) afin de relayer l’équipe d’aide humanitaire déployée sur place par la Waterforce. La présence du groupe, aux côtés des Croix Rouges Française et Indonésienne qui supervisent l’opération, a ainsi été assurée depuis le début du mois de janvier, par missions successives de petites équipes opérationnelles. Pour les ambassadeurs de Redal, il s’agit  de participer à la sécurisation de l’alimentation en eau potable de l’hôpital de Meulaboh, ville  (environ 50.000 habitants) située au Nord Ouest de l‘île. Cette ville, qui n’a pas été épargnée par le Tsunami, dispose d’un hôpital de 200 lits. Elle est aujourd’hui encore le lieu d’accueil de centaines de réfugiés. Mohammed, en tant que Chef d’équipe de la mission Redal a supervisé une équipe de 5 personnes, dont 3 ouvriers plombiers alors que son compatriote, Samir, l’assistait plus particulièrement pour tout ce qui concerne le fonctionnement des unités mobiles de production d’eau mises en place en attendant la réhabilitation et la dépollution des puits, grandement contaminés par l’intrusion d’eau salée. Rappelons que Samir n’est pas à sa première sortie car il a déjà eu l’occasion de se déployer lors de sa mission en Irak, l’an passé. Résultat : il maîtrise parfaitement le fonctionnement de ces unités mobiles. Sur un autre plan, les deux représentants de Redal ont eu à assurer des formations techniques de travailleurs locaux dans le domaine de la plomberie d’intérieur, de la formation aux nouvelles techniques de réalisations des travaux de réseau de distribution (électrosoudure) ainsi que la formation sur les unités de traitement d’eau OPAFORCE. C’est-à-dire la maintenance, le contrôle et mesures régulières de la qualité de l’eau produite. Pour comprendre la portée de l’action de Veolia Environnement, à travers Waterforce et Redal, il faut rappeler que Tsunami a causé la perte de 120 000 morts , 115 000 disparus et 415 000 personnes déplacées. Sur le plan économique, les pertes ont été évaluées à près de 4,5 milliards de dollars, rien que pour la seule province de Nord de Sumatra, en Indonésie.

Mamady Sidibé

Développement durable
Veolia Environnement n’est plus à présenter au public marocain. En effet, ce grand Groupe, leader mondial de la protection de l’environnement est présent au Maroc depuis l’an 2000, via des contrats de gestion déléguée dans les domaines de la distribution d’eau et d’électricité, de l’assainissement dans les Wilayas de Tanger et de Tétouan pour Amendis, et dans celle de Rabat et Salé pour Redal. Des contrats de gestion déléguée dans le domaine de la propreté ont été confiés à Onyx Maroc à Fès Agdal, Rabat Hassan, Oujda et dernièrement Safi. Fort de 5300 employés en 2004, Veolia Environnement Maroc bénéficie d’un transfert de compétences permanent avec le Groupe et a développé une expertise adaptée au Maroc en matière de gestion des services publics de proximité au bénéfice de la satisfaction du citoyen. En termes de chiffres, pour 2004, il faut souligner que Veolia Environnement dispose de 5 300 collaborateurs, 4,5 millions de personnes desservies, tous services confondus, 500 000 clients en eau et 650 000 clients en électricité. Sur un autre plan, toujours pour la même année, VE a fait 3,648 milliards de Dirhams de chiffre d’affaires, 21,3 milliards de Dirhams d’investissements dans les infrastructures d’eau potable, électricité et assainissement. Dans le même d’ordre d’idée, VE projette  7,613 milliards de Dirhams d’investissements sur 25 ans pour Tanger et Tétouan (Amendis), 13,645 milliards de Dirhams sur 30 ans pour Rabat-Salé sans oublier la distribution par an de 110 millions de m3 d’eau distribués par an, 2 milliards de kWh distribués par an et la collecte de 300 000 tonnes de déchets par an.

Des promesses tenues
Le projet d’épuration d’eaux usées, engagées par Redal avance à grands pas. L’inquiétude des populations environnantes du site relève maintenant du passé. Pour être précis, il faut souligner que le Schéma Directeur d’assainissement liquide de Rabat-Salé, approuvé en 1997, a défini le système de dépollution du littoral Atlantique et du Bouregreg à mettre en œuvre pour collecter et traiter les eaux usées de la région de Rabat-Salé. Il a notamment défini les ouvrages à réaliser et leur implantation. Le projet qui vise la dépollution est un projet d’intérêt public très important pour la Wilaya de Rabat-Salé. En effet, il permettra, entre autres, de protéger l’environnement, de disposer de plages propres, de revaloriser la façade côtière et la vallée de l’Oued Bouregreg, de préserver l’hygiène publique, d’embellir la façade maritime et d’améliorer le cadre de vie des populations.
Redal a la responsabilité de la mise en œuvre de ce projet pour le compte des communes de la région de Rabat-Salé.
Le principe du projet est de conduire les effluents de Rabat et de Témara au site du Champ de Tir pour subir un relevage, un pré-traitement et un rejet au large par un émissaire sous-marin. Il s’agit d’un traitement physique préliminaire sans ajout de réactifs chimiques et sans production de boues.



 

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