La nouvelle console portable, qu’un fabricant japonais vient de lancer en Europe, va faire malheur sur le marché. Intégrant de multiples fonctionnalités, elle se positionne comme une plate-forme multimédia plutôt que comme une simple console de jeux. La PSP, pour PlayStation Portable, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a commencé un déferlement sans précédent sur l’Europe et l’Australie, à partir du 1er septembre. L’offensive a d’abord démarré par le Japon et les États-Unis, où la PSP est commercialisée, respectivement depuis décembre 2004, et mars 2005. Jusqu’à présent, il y a eu un certain monopole. Devra-t-on s’attendre à un choc? Certes la DS qui vaut 150 euros est beaucoup plus abordable que la PSP vendue à 249 euros, mais encore... Plus fonctionnelle, la PSP est qualifiée de véritable bijou du divertissement. Bien plus qu’une simple console de jeux, elle permet également, entre autres, d’écouter ou de stocker des MP3 et de visionner des vidéos. Elle dispose également d’une fonctionnalité WiFi pour jouer en réseau et pour surfer sur le Net. En tout cas, d’après nos sources, cet industriel affirme avoir vendu de sa PSP, quelque 5 millions d’exemplaires dans ces deux pays. Ses prévisions, d’ici à mars 2006, montent jusqu’à 15 millions de PSP dans le monde. C’est une croissance de 200%, par rapport aux résultats actuels. Gageons que dans pas longtemps, ces gadgets seront achalandés sur les étagères de nos commerçants.
Il faudrait nuancer tout de même cette euphorie, car l’expérience d’un troisième acteur, qui avait tenté de se positionner sur ce marché, avec la fameuse console-téléphone N-Gage, n’a pas donné les résultats escomptés, jusqu’à présent.
Daouda MBaye