Le CRI, qui est doté d’une équipe jeune, dynamique, œuvre pour le développement économique, à travers l’investissement public et privé. Le but avoué par les responsables est d’ancrer la région en tant que locomotive de l’économie nationale et d’en faire une terre d’accueil pour les investissements étrangers. Ainsi, elle a adopté le fonctionnement, en interne, d’une entreprise privée pour offrir à ses utilisateurs les meilleurs services dans les meilleures conditions.
Hormis des relations privilégiées avec la presse locale et internationale, le Centre initie souvent des débats ouverts au public et relatifs à ses actions, ses réalisations, et ses perspectives d’évolution. Ainsi, avec un franc-parler sans ambiguïté, il a communiqué, à travers les colonnes de la presse, sur son évolution et sa croissance, mais aussi sur les blocages qui ont subsisté jusqu’à présent.
En outre, l’anniversaire de création du Centre donne lieu à une rencontre annuelle pour dresser un bilan général. C’est l’occasion pour le CRI d’écouter les différentes critiques émises, évaluer l’impact des diverses actions entreprises et communiquer sur les perspectives d’avenir tout en s’assurant de leur validation par l’ensemble des forces vives de la région. On indique au CRI que l’abandon de la langue de bois, la vulgarisation de l’acte d’entreprendre, le changement des mentalités concernant le rapport Citoyen/ Administration, sont les différentes raisons qui incitent les dirigeants du CRI à apparaître, fréquemment dans la presse, pour véhiculer des messages d’un genre nouveau.
Apporter l’information
L’édition de la revue économique trimestrielle, CC News, véritable support d’information régionale auprès des décideurs en particulier, mais aussi de l’ensemble des acteurs économiques, en tant qu’entrepreneurs, ou en tant que salariés, et futurs créateurs d’entreprise. On peut y trouver toutes les nouvelles économiques relatives à la période donnée et à la région du Grand Casablanca, en passant également en revue les chiffres constatés au niveau du Centre en matière de création d’entreprises et de projets d’investissement par une répartition sectorielle, chiffrée (montant d’investissement), mais aussi en terme de création d’emplois. Parallèlement à ce magazine, il édite des plaquettes publicitaires, offrant aux utilisateurs des données actualisées sur les services offerts par le CRI de Casablanca, sur la ville de Casablanca en général (habitants, coûts des facteurs, infrastructures, incitations de l’Etat à l’investissement, ...).
Le CRI de Casablanca met aussi régulièrement en place des petits déjeuners débats, au cours desquels un sujet d’actualité économique ou un secteur d’activité est étudié et analysé par un ensemble d’intervenants évoluant au sein du secteur en question. Pour le suivi, des dossiers sectoriels sont élaborés et mis en ligne à la disposition du public.
L’effet de levier
A côté de ce travail d’édition, la participation à des événements internationaux tels que le SMAP–IMMO (Immobilier) de Paris, le SICCAM (Centres d’appels)... ou à des missions à l’étranger permettent de diffuser les actions du centre.
Ainsi, la participation à la 1ère édition de SMAP– MMO, salon de l’investissement immobilier destiné aux MRE, qui s’est tenue du 28 au 31 mai à Paris 2004, a été fort significative. Nous relevons que le CRI de la région du Grand Casablanca était présent, et son stand a particulièrement attiré les visiteurs. Il a été aussi rapporté que sa présence était largement saluée par les investisseurs marocains et étrangers.
Co-organisateur des Salons des Centres d’Appels au Maroc (SICCAM), dont il est l’un des fondateurs, le CRI de Casablanca contribue ainsi au développement de ce secteur, en pleine expansion. D’autres actions similaires, notamment des missions auprès du MEDEF, patronat français, du 02 au 05 mars 2005, en partenariat avec la Direction des Investissements et la CGEM, patronat marocain, ou à la Convention France– Maghreb 2005, le 28 janvier 2005 à Paris, ont permis de regrouper un certain nombre de fédérations marocaines et leurs homologues françaises. Quatre Comités de Réflexion ont été constitués sur les thèmes du Textile, l’Immobilier, des Nouvelles Technologies et des Composants Automobiles. Ces secteurs ont donc fait l’objet de réflexion approfondie menée par des professionnels de part et d’autre de la Méditerranée, travaillant en synergie pour faire émerger des idées novatrices et des axes de développement de ces activités, considérées comme jouant un rôle primordial dans l’économie mondiale du 21ème siècle.
La voie culturelle
La participation à diverses manifestations et différents accords de partenariats signés avec des Chambres de Commerce, d’Industrie au Maroc et à l’étranger, des institutions nationales et étrangères (Direction des Investissements extérieurs- DIE, MEDEF,
Fondation Mohamed VI, Fondation Banque Populaire pour la Création d’Entreprises...), sont autant de preuves concrètes du dynamisme du CRI de Casablanca.
Même le volet culturel n’est pas occulté. En effet, le Centre a contribué à des manifestations culturelles ayant pour vocation l’amélioration de l’image de marque de la métropole, en accord avec son aura national et international. La participation à la Rencontre internationale de la musique andalouse, Casandalouse est restée dans les mémoires. Casablanca a été, le temps de deux jours, du 25 au 27 novembre 2004, une ville spirituelle et mystique en accueillant cette première. Le CRI du Grand Casablanca, représenté par son Directeur M. Mouaâd Jamaï, a été un acteur engagé et enthousiaste. Face à plusieurs dizaines de milliers de personnes invitées à participer à cet événement d’envergure internationale, cinq pays du pourtour méditerranéen se sont succédé et ont accordé leurs luths pour faire découvrir ou redécouvrir la magie et l’histoire de la musique andalouse. Ainsi le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Espagne, et le Portugal ont répondu présents, faisant ensuite place à plusieurs conférenciers pour aborder des thèmes majeurs tels que la «Musique et rapprochement des peuples» ainsi que «Prospectives et dimensions sociales».
Poursuivant sur cette même lancée, le Centre est bien impliqué, une fois n’est pas coutume, dans l’organisation du Festival de Casablanca, prévu au mois de juillet 2005. Sachant que le culturel fait partie des meilleurs vecteurs de communication, le lien est rapidement fait pour la concrétisation de décisions d’investissement.
D.MB.