| | Articles » Economie | | Marahba, welcome, bienvenue ... les carences Billet |
|---|
Auteur : Publier le : October 9, 2003
Après d’importants investissements, doit-on accepter un service médiocre? Si la réponse à cette question paraît on ne peut plus triviale, il n’en demeure pas moins que çà et là les opérateurs continuent de payer très cher la non-qualité. Ses origines sont diverses et elle est rencontrée à presque tous les niveaux. dans différents secteurs d’activité, ce phénomène pointe du nez, s’il n’est pas un obstacle constant. Incontestablement c’est au niveau du tourisme qu’il peut gêner le plus. Ceci est d’autant plus vrai que toutes les énergies sont mobilisées autour d’une Vision 2010 pour accueillir 10 millions de touristes. Un excellent service a indéniablement des effets bénéfiques sur le client. Par contre un accueil ou des prestations médiocres amenuisent considérablement le taux de retour des visiteurs quelles que soient leurs origines. Il est vrai qu’une ampoule brûlée dans une chambre d’hôtel n’a pas les mêmes effets qu’une chasse d’eau qui pompe à vide. En sélectionnant rigoureusement puis en motivant le personnel, les risques à ce niveau seraient sans aucun doute moindres. Mais en réalité, il faut l’action de tous à tous les niveaux pour tirer vers le haut la qualité et adhérer à cette politique de l’amélioration continue qui a fait ses preuves ailleurs. C’est la seule et unique manière de faire l’économie de contrôles incessants pour éliminer la non qualité.
D. MB.
|
|