La Faculté des Lettres de Ben M’sick, en partenariat avec l’Institut Français, organise la dixième édition du Festival d’Art Vidéo de Casablanca jusqu’au 16 mars 2003, à l’Institut Français de Casablanca.
La dixième édition du festival d’Art Vidéo de Casablanca est une occasion de connaître les dernières nouveautés dans le champ artistique sur le niveau international. Grâce à la notoriété acquise en quelques années d’existence, le festival est devenu plus qu’un lieu de rencontre, d’échange, de rêve et de plaisir pour les jeunes artistes. Il est également un terrain d’apprentissage pour un grand nombre d’étudiants. En outre, les projections vidéos, performances et spectacles qui composent habituellement le programme du festival, cette nouvelle édition, présentera des installations vidéos et multimédia interactives. Concernant la programmation du festival, le vendredi 14 mars 2003 à 20h30, trois films seront projetés: «l’Étreinte» de Robert Cahen,» Empire II le retour» et «Bâtonnet Frites»de Loïc Connanski. Sous le thème de «L’interactivité en question», un colloque sera animé le samedi 15 mars 2003 à 9h30 à la Médiathèque de l’IFC par Nicolas Thély. Il sera axé sur le thème «Qu’est ce que l’interactivité? Où en est l’interactivité? «. Le samedi 15 mars 2003 à 21h au théâtre 121 de l’IFC sera consacré à Heure exquise! , une association spécialisée dans la promotion de l’art vidéo et de la vidéo de création. La programmation de cet événement sera assurée par Brahim Bachiri et Mounir Fatmi, artistes plasticiens. Pour les installations vidéos, elles seront exposées jusqu’au 15 mars 2003 à la Galerie 121 à l’IFC. les artistes participant à cette manifestation sont Olga Kisseleva avec «Une voyante m’a dit...», un projet qui a démarré dans le sud de la France et poursuivi en Inde, au Pakistan, au Sénégal et a été réalisé grâce à la manipulation des outils numériques et des techniques de la photographie. Le deuxième projet exposé intitulé «Tombe» de Robert Cohen montre une série d’apparitions légères qui traversent l’espace dans un bleu aquatique et uniforme. Un corps de femme, des objets de l’univers quotidien, des jouets, un drap blanc que l’eau oblige à une série de métamorphoses, glissent sans aucune références d’échelle sur une surface qui évoque la fluidité immatérielle de l’image électronique. Le spectateur est appelé à partager un espace de signification et de mémoire, à jouer et non seulement à nommer les choses, mais aussi à accepter que les choses puissent susciter des souvenirs, analogies, combinaisons et associations mentales.
