| | Articles » Lire, Voir, Entendre | | Casablanca que j’aime A la mémoire des victimes du 16 mai 2003 |
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De la séduction, de «La casa blanca» ou de «la Maison Blanche» (Addar Al Baydaâ), fortement enracinée dans la mémoire de celui qui, tout en effectuant des études de Médecine à Paris, par respect et amour pour l’Art, a choisi d’être auditeur libre à la Sorbonne, est né le beau livre «Casablanca que j’aime». Depuis 1972 et bien avant, Sijelmassi ne cesse de rehausser l’image du pays en offrant au monde entier des œuvres qui mettent en valeur le patrimoine national. Il est pédiatre, par amour pour les enfants. Il est écrivain, créateur par amour pour le patrimoine national en particulier et pour la Culture et l’Art en général. Le présent Livre d’Art, «Casablanca que j’aime», est le lieu de la mémoire par excellence où miroitent des repères historiques (Ancienne et nouvelle Médina, scènes de la vie quotidienne...), des lieux de culte, des marabouts. «The Casablanca I love», est un regard. Celui, d’abord du citoyen ayant vécu au sein de cette ville, ayant été imprégné et nourri par l’histoire de cette ville, séduit par la beauté authentique et moderne de la métropole tentaculaire, et par la suite, celui de l’écrivain et du photographe. Le livre peint cette forte contradiction que le zoom du photographe fixe dans le temps et dans l’espace. Des scènes, une architecture, où se côtoient admirablement et amoureusement, modernité et authenticité. Nul heurt ni rejet ne naissent de cette rencontre. L’Univers n’est-il pas basé sur des contradictions? «Casablanca est résolument tournée vers la modernité dont elle donne un exemple unique au visiteur, surpris par tant de contradictions dans ses rues, dans son architecture et chez ses habitants». Qu’est-ce qui a bien pu séduire Sijelmassi? Pour répondre à cette question, il dit simplement et profondément son émerveillement: «Fortement marquée par l’influence de l’Occident, elle abrite une société cosmopolite réputée pour sa jovialité, son esprit de tolérance et son hospitalité». «Casablanca que j’aime» est le moyen artistique de rendre hommage à la ville et à ses habitants. Un hommage qui se perpétuera dans le temps. C’est aussi l’occasion pour Sijelmassi de dire à sa manière : «Touche pas à mon pays». I.K.
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