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Les Flops de Top Events Evénementiel

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Laurent “Gerra”. Il a suffi de prononcer ce nom pour que toute la corniche de Casablanca soit mise sens dessus dessous. Pour Top Event, l’agence organisatrice du spectacle de “Gerra”, cette action a marqué son parcours. Les organisateurs qui se vantaient d’avoir fait guichets complets dans une salle de 800 personnes à Casablanca ont été dépassés par les événements. Déjà, le point de presse organisé à la dernière minute dans un grand hôtel de la capitale économique, montrait de grandes lacunes d’organisation. Une vingtaine de journalistes ont été contactés le jour même pour assister à une conférence de presse donnée par Laurent Gerra et l’un des associés de l’agence organisatrice à 17h45 mn. A 18h00, un groupe de journalistes s’est rassemblé autour de la réception. Ils étaient tous là pour l’événement mais il n y avait aucune trace de cette rencontre. Le personnel de l’hôtel s’activait pour se renseigner et indiquer aux journalistes où la rencontre devait se passer. Enfin , ils les ont dirigés vers une salle de conférence qui était vide. Aucune hôtesse d’accueil, aucune collaboratrice de l’agence organisatrice n’était là pour accueillir les journalistes. Après une demi heure, les organisateurs et l’artiste sont arrivés. Le responsable de Top Events n’avait pas jugé nécessaire de dire un mot d’excuse. Au fait, il attendait certainement  des mots de remerciements de la part de la presse parce qu’ils leur avait permis de rencontrer un artiste prodige...
Pour les invitations, c’était une autre affaire. Une collaboratrice de l’agence Top Events  m’a téléphoné le jour même du spectacle pour me dire qu’il n’y avait plus de places disponibles et que j’avais le choix entre deux places sur des chaises pliables ou une seule place fauteuil. Elle s’est lancée dans des explications confuses et des formules incompréhensibles que je n’ai pas très bien saisies. Au bout du compte, on s’est mis d’accord pour deux places sur des chaises pliables. Elle m’a demandé de passer les prendre au point de vente du Megarama à 11 heures du matin. Arrivée sur place, le responsable de la billeterie m’a dit gentiment qu’il ne les avait pas encore et qu’il fallait les récupérer à 14 h00. La question qui se pose est de savoir pourquoi les dossiers de presse arrivent aux rédactions deux mois à l’avance et les invitations deux heures seulement avant le spectacle? Ce qui est également aberrant, c’est que Top Events contacte le journaliste deux jours avant l’événement pour savoir si l’article a été publié et qu’il faut le leur faxer. Les organisateurs ne prennent même pas la peine d’acheter les supports qu’ils ont sollicités pour médiatiser leurs événements. Apparemment, c’est la condition pour gagner le droit d’entrée à leurs spectacles. Ces incidents d’invitation sont très fréquents. Plusieurs de mes collègues journalistes ont vécu le même calvaire. Et ce n’est pas la première fois que cela arrive avec Top Events. Pour le Gospel, c’était pareil. Il fallait “mendier” l’invitation le soir même pour couvrir l’événement.

BE.L.



 

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