Auteur : Fahd Yata
Magique, éblouissant, tels sont les qualificatifs qui viennent à l’esprit lorsqu’on évoque le magnifique spectacle offert par le Président Othman Benjelloun à quelques centaines de privilégiés samedi 24 et dimanche 25 octobre 2009 au Palais des Conférences de Skhirat. Il faut dire que l’objet de ces soirées, qui resteront parmi les plus brillantes de la décennie, méritait pleinement les deux années et demies de travail et de recherche engagées par les équipes du Président Benjelloun, sous sa supervision personnelle. L’assistance, que l’on peut véritablement qualifier « d’happy few » était en effet conviée à célébrer le cinquantenaire de la Banque Marocaine du Commerce Extérieur, BMCE Bank, qui fut fondée par dahir royal en octobre 1959, en même temps que Bank Al-Maghrib ou l’introduction du dirham, monnaie nationale. C’est donc avec une réelle émotion, beaucoup d’élégance, mais non sans humour que M. Othman Benjelloun, hôte de cet éclatant anniversaire, prononça une allocution prospective, après une introduction déclinée par le plus célèbre représentant du PAF (paysage audiovisuel français), Patrick Poivre d’Arvor, PPDA pour les millions de téléspectateurs qui le connaissent.
C’est donc un voyage hors du temps que les invités ont pu effectuer par le discours du Président Benjelloun qui a présenté une vision très crédible de la BMCE Bank of Africa en 2059, marquant la date du centenaire d’une banque qui sera continentale, forte de 110 000 salariés, trait d’union entre l’Afrique, l’Europe, l’Asie et les Amériques et qui mettra son capital, ses hommes, ses technologies, ses produits financiers au service du développement d’une Afrique qui comptera à ce moment-là plus de deux milliards d’habitants !
Mais les mots ne furent pas les seuls à marquer cette invite au voyage puisqu’un spectacle d’une qualité rarement atteinte dans notre pays fut proposé à l’assistance qui avait pris place dans un espace aux murs constellés d’étoiles, sombres et lumineux à la fois, habillant magnifiquement les tableaux de ce programme dédié aux quatre éléments, l’Eau, la Terre, l’Air et le Feu.
Chaque tableau était illustré par des danses exécutées au rythme d’une musique évocatrice. Dans l’intervalle, plusieurs artistes vinrent sur scène, soit pour chanter le blues, façon Marylin Monroe, soit des classiques de la musique ibérico-américaine, telle Arielle Dombasle, soit encore exécuter des tangos langoureux ou encore du bel canto de la plus belle qualité.
Au final, c’est un Président radieux qui monta sur scène pour chanter avec les artistes un « happy birthday » repris en chœur par une assistance comblée.
Nul ne peut savoir, en vérité, ce que sera la BMCE Bank en 2059, mais, comme chacun en a eu la conviction au soir du 24 octobre 2009, il sera très difficile dans cinquante ans d’égaler l’art et la manière d’Othman Benjelloun qui a eu l’audace et l’intelligence de nous montrer de quoi sera capable cette BMCE Bank qui, aujourd’hui déjà, honore le système bancaire marocain, rayonne en Afrique et à l’international, compte des équipes soudées, dynamiques et motivées.
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