Entre le Maroc et le Club Méditerranée, fondé par feu Gilbert Trigano, c’est une histoire belle et passionnée, entamée il y a quarante années, qui se poursuit magnifiquement aujourd’hui. En effet, en marge de la signature d’un important accord de partenariat entre le Club Med et la CDG, bras financier de l’Etat marocain, samedi dernier à Marrakech, (cf. cahier Finances, infra), le fleuron du Club Méditerranée pour l’année 2004 vient d’ouvrir ses portes au cœur même d’un lieu mythique, magique de beauté, la Palmeraie de Marrakech. Dans le même temps, le Club La Médina, qui jouxte l’une des merveilles du monde, la célèbre place Jemaa El Fna, a été entièrement rénové, le tout pour la bagatelle de 450 millions de dirhams, engagés conjointement par la CDG (80 %) et le Club Méditerranée (20 %).
Ces deux réalisations, qui traduisent incontestablement la forte montée en gamme du Club (l’un des credo du Président du Club Med Henri Giscard d’Estaing), confortent très positivement la place qu’occupe la ville ocre en tant que destination privilégiée de dizaines de milliers de touristes étrangers et renforce l’offre globale de la destination Maroc à l’endroit des marchés émetteurs européens et notamment celui qui réalise les plus beaux scores chez nous, le marché français.
Doté de quatre tridents, ce qui en fait un village de luxe, l’ensemble La Palmeraie-Médina (qui sera rejoint dès la fin décembre 2004 par Le Riad, une "maison d’hôte "super luxe de 60 chambres), est donc ouvert depuis le 12 juin à la faveur d’une magnifique soirée qui a vu la présence de plusieurs centaines d’invités nationaux et étrangers pour une "nuit blanche" que les hôtes de Une construction record MM.Bakkoury et d’Estaing ne sont pas prêts d’oublier.
L’ensemble La Palmeraie, construit en une durée record (seize mois), a prouvé, comme a tenu à le souligner devant la presse M. Henri Giscard d’Estaing, Président du Directoire du Club Méditerranée, "l’expertise, le savoir-faire et le sérieux des entreprises marocaines qui ont travaillé sous la direction d’Alliances Développement Immobilier en tant que maître d’œuvre et des architectes Hafid El Awad et Didier Lefort".
Le village La Palmeraie s’étend sur 25 hectares dont quatre sont bâtis, les 21 restants comprenant 3000 m2 de bassins et piscines, 250 oliviers centenaires, 300 palmiers, 200 amandiers, citronniers et orangers, 24 000 arbustes divers, 2600 bougainvilliers, 2000 rosiers et 1000 bambous !
Se voulant la vitrine mondiale du Club Méditerranée et l’expression accomplie du nouveau "Club Med", le village de Marrakech représente aujourd’hui la nouvelle orientation stratégique de cet opérateur international du tourisme en terme d’organisation, de fonctionnement, d’innovation, de programmation et de montée en gamme au niveau des prestations.
En effet, l’ensemble Marrakech (Palmeraie, Médina et Riad) propose des attraits complémentaires :
La Palmeraie : Pratique sportive et Espace
Le Médina : La Découverte (voir encadré infra)
Le Riad : La Zénitude et le Confort
Un village famille sans encadrement
Trois restaurants, deux bars
Deux spa exploités par une marque de référence, "Les 5 Mondes"
Quatre piscines
Un centre de convention
Une salle de spectacles
Un practice de golf
Un parcours compact de neuf trous
Un ensemble de terrains de sport.
Plus de 140 GO (dont une grande majorité de Marocains et Marocaines) s’occupent des "gentils membres", dans une ambiance chaleureuse, amicale et sympathique.
Toutes les conditions du succès et le gage d’un taux d’occupation maximal sont ainsi réunis et c’est sans surprise que les journalistes présents à l’inauguration officielle ont appris que La Médina et La Palmeraie étaient déjà complets en termes de réservation pour plusieurs semaines.
De quoi combler d’aise le "patron" du Club Méditerranée pour le Maroc, l’Afrique du Nord et l’Ile Maurice, le dynamique Jean-Luc Hélary et ses équipes.
Fahd YATA
Aller vers l’autre
Parce qu’il ne s’agit plus de " bronzer idiot " et que le concept des trois S (sea, sex and sun) ne fait plus recette, le Club Méditerranée propose pour les " gentils membres " qui veulent autre chose que la visite des sites historiques ou la pratique des activités sportives multiples, une formule originale et profondément humaine, " le séjour et aventure " qui emmène le " gentil aventurier " dans le sud marocain pour une durée, selon l’option choisie, de trois ou quatre jours. De Marrakech à Ouarzazate, le trajet est effectué en 4X4, avant d’aborder après l’arrivée à Tiguert, les randonnés à pied ou à dos de mulet. Après ce village où les environs sont riches en améthystes et en fossiles, les randonneurs se rendent à Skoura où ils peuvent s’initier à l’herboristerie, à la cuisine berbère et profiter d’un ciel incomparablement étoilé pour recevoir des rudiments d’astronomie.
Le lendemain, ils visitent la palmeraie avant de gagner le Ksar des Aït Ben Haddou où les attendent de dociles dromadaires pour une randonnée inusuelle.
Le quatrième et dernier jour est consacré à la visite du ksar, puis au retour jusqu’à Marrakech avec une longue halte au village de Telouet et sa casbah.
Comme l’explique avec passion l’un des promoteurs de cette équipée (qui n’a rien de sauvage), M.Christophe Bonnafous, responsable du produit excursions, séjour et aventure, il ne s’agit pas de "débarquer chez l’habitant pour lui voler son intimité et le mitrailler sous les flashes photo". Les randonneurs abordent les populations locales avec respect, humilité, volonté de contact et d’échange. Ils s’imprègnent de la culture et du mode de vie ambiants, partagent les repas et le pain (qu’ils apprennent à faire) et, surtout, s’essayent à un mode de vie particulièrement différent du leur, mais fait de gentillesse, d’hospitalité, de naturel.
Profitant de paysages merveilleux, de richesses en faune et en flore incomparables, ils ont ainsi le sentiment de participer à une aventure aussi originale que respectueuse du cadre et de la personnalité de la région et des habitants qu’ils rencontrent.
Une formule qui, selon ses initiateurs, rencontre un succès grandissant chez les membres du Club et qui, sans nul doute, gagnerait à être encore plus médiatisée, urbi et orbi…