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RAM-LCI, quand la promotion du Maroc se fait intelligente…

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Il s’agissait de la seconde édition du Grand prix de Maroc de l’Innovation, décernée par la grande chaîne d’informations en continu française, LCI, et notre compagnie aérienne nationale, RAM. Derrière cette initiative qui avait été initiée pour la première fois l’an passé à Tanger, des hommes déterminés, comme M. Driss Benhima, PDG de la compagnie, son plus proche collaborateur, M. Abderrafie Zouiten, Directeur général adjoint de RAM, mais aussi un véritable ami du Maroc, M. Jean-Claude Dassier, Directeur général de LCI, si populaire au Maroc grâce aux vertus du piratage !
Lancé pour faire connaître la compétitivité de plus en plus probante de l’économie marocaine et celle de la France qui s’exporte avec succès, ce grand prix Maroc de l’Innovation a largement dépassé, au cours du week-end dernier, les objectifs premiers que s’assignaient ses initiateurs, que lie une estime commune née de la présence durant cinq années à Paris de M. Zouiten en tant que DG de RAM pour la France. En effet, si la cérémonie a été rehaussée par la présence de personnalités nationales de premier plan, comme Mme Zoulikha Nasri, Conseiller de SM le Roi, M. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et des Pêches Maritimes, Président de la région Souss-Massa, M. Rachid Filali, Wali d’Agadir ou encore de M. Mustapha Bakkoury, Directeur général de la CDG et membre du jury, on a pu noter la présence forte des plus éminents représentants de la presse française, soit-elle écrite ou télévisée.
Ces directeurs généraux, directeurs de rédaction, grandes plumes ou journalistes de talk shows parmi les plus prisés de l’Hexagone, avaient en effet accepté de faire le déplacement à Agadir, à l’invitation conjointe de RAM et de LCI, conférant ainsi à cette manifestation une patine de crédibilité et de représentativité jamais atteinte à ce jour au niveau des opérations de communication menées par des institutions nationales, privées ou publiques.

Des patrons de presse humbles et ouverts…
Du directeur général du Monde, Eric Fottorino, à celui de Libération, Laurent Joffrin, en passant par l’éminent membre du Comité éditorial du Figaro, Jean-Michel Schifres, de la journaliste du Nouvel Obs France Roque au Président du grand groupe de presse Prima, Fabrice Boé, de Catherine Balle du Parisien à Christian de Villeneuve, du groupe de presse Lagardère, du Directeur de la Rédaction de L’Express Christophe Barbier à Jérôme Béglé, patron de Paris-Match, de Caroline Brun du gratuit Métro à François Xavier Piétri de La Tribune, de François d’Orcival de Valeurs Actuelles à Jean-Hervé Lorenzi, de la Compagnie Financière Edmond de Rotschild, c’est toute la fine fleur et le « haut du panier » de la grande presse française qui étaient présents à Agadir.
Avec eux, les « stars » de l’information télévisuelle, comme Michel Field, Vincent Hervouët, Valérie Expert, Eric Revel, Pierre-Luc Séguillon, Julien Arnaud, Benaouda Abdeddaïm, Damien Givelet, Magali Lunel et Jean-Marc Sylvestre, qui coache le grand prix avec Abderrafie Zouiten.
Il est facile d’imaginer le ravissement et l’intérêt que cet éminent aréopage suscita auprès de quelques-uns de ses confrères locaux, assurément des privilégiés, qui purent, 48 heures durant, s’entretenir de façon approfondie avec leurs homologues français sur les nouvelles réalités marocaines, sociales, économiques, politiques, institutionnelles, législatives, mais aussi des questions bilatérales, maghrébines, régionales, et autres…
Conçu au départ pour la mise en exergue des potentialités économiques du « Maroc qui bouge » et des perspectives du partenariat franco-marocain, ce grand prix a très vite revêtu la forme d’une rencontre aussi simple qu’informelle entre professionnels de l’information des deux rives du Mare Nostrum. Les discussions avaient  pour toile de fond des problématiques aussi importantes que les résultats des législatives du 7 septembre et leurs conséquences politico-institutionnelles, les prévisions erronées de la presse hexagonale en faveur du PJD islamiste et les raisons profondes de ce lamentable raté collectif, le plan d’autonomie pour le Sahara marocain, les acquis de la visite d’Etat du Président Sarkozy ou encore la perception locale des propositions françaises d’union euroméditerranéenne.
Les hommes et femmes de la presse parisienne, parmi les plus connus et les plus compétents, ont en cette occasion fait preuve d’une réelle humilité, d’une vraie envie de connaître le Maroc, ses avancées, ses lacunes, les défis et les dangers qui le caractérisent. Certains d’entre eux ont reconnu que l’esprit de facilité, (tout autant répandu dans nos colonnes !), dictait trop souvent la démarche de titres de presse fortement interpellées par la « peoplelisation » de l’information…
Comme en attestent d’ailleurs les déclarations de MM. Fottorino, (Le Monde), Barbier( L’Express) ou Joffrin (Libération) à la chaîne nationale 2M, c’est avec une vision plus juste et plus conforme à la réalité marocaine qu’ils ont conclu leur séjour à Agadir, confirmant ainsi la pertinence et la valeur de la démarche communicationnelle de Royal Air Maroc à travers un partenariat de qualité avec un grand de l’info en France, LCI. Une démarche qui mériterait d’être renouvelée, ici ou là-bas, pour une meilleure appréhension par nos amis et collègues français de cette actualité nationale que d’aucuns s’acharnent à travestir et dénigrer, sciemment ou inconsciemment, par volonté délibérée de nuisance ou seule appétence pour l’argent, au point d’ en oublier, eux-mêmes, le Maroc tel qu’il est !

Fahd Yata

Des récompenses méritées
Trois entreprises furent primés lors du second grand Prix du Maroc de l’Innovation.
La première, Anett-Casa est dirigée par Jean-Paul Billy, petit-fils du fondateur qui créa cette entreprise en 1935 dans les Deux-Sèvres. Spécialisé dans la location et l’entretien du linge et du vêtement de travail, Anett s’est implanté en 2006 à Casablanca, et emploie aujourd’hui 63 collaborateurs, réalisant un chiffre d’affaires de 11 millions de dirhams.
Entreprise de service et de proximité, Anett-Casa va poursuivre son développement au Maroc par l’ouverture de succursales à Tanger, Marrakech, Rabat et Fès.
Anett est ainsi l’exemple d’une implantation réussie dans une niche jusque-là inexploitée et non d’une délocalisation sauvage synonyme de pertes d’emplois en France.
La seconde entreprise primée fut Dari Couspate, expression d’une succes story impressionnante d’un homme,
M. Mohamed Khalil qui décida, en 1995, à plus de cinquante ans, d’emprunter le chemin risqué de l’investissement pour la création d’une unité de fabrication de couscous et de pâtes industriels, au point de s’introduire en bourse l’an dernier pour financer de nouvelles unités et de « tailler des croupières » aux producteurs italiens sur leur propre marché. Dari Couspate, leader national dans son secteur, exportateur conséquent, est implanté à Salé et réalisé un chiffre d’affaires supérieur à 138 millions de dirhams.
Troisième entreprise primée, la Fromagerie des Doukkala, que dirige M. Saïd Moudafi, et joint-venture du Groupe ONA à travers sa filiale Centrale Laitière et le premier groupe fromager français, Bongrain. Créée, il y a dix ans, la Fromagerie des Doukkala, qui commercialise « C?ur de lait », a mis fin au monopole de « La Vache qui rit », en déployant des merveilles d’innovation, de recherche de qualité, de marketing affiné, parvenant à détenir, à travers plusieurs marques, plus de 30 % de parts du marché national. La société, qui bénéficie du savoir-faire et de l’expérience du Groupe Bongrain, exporte ses fromages vers la Libye, la Côte d’Ivoire, la RDC et le Japon !

FY



 

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