La BMCI lance les premières cartes à puce à usage national
Soucieuse de faire bénéficier ses clients des dernières avancées technologiques en matière de paiements, la BMCI a lancé, en juin dernier, les premières cartes à puce à usage national. La carte à puce est une carte de retrait et de paiement dotée d’une micro-puce intégrée, lui permettant de stocker de façon sécurisée des informations confidentielles comme le code secret, le numéro de compte, les plafonds de paiements, etc.
Elle présente un niveau de sécurité élevé et par conséquent, une protection accrue contre la fraude.
En effet, la puce est un microprocesseur extrêmement compliqué et coûteux à copier par rapport à la piste. De plus, en cas de perte ou de vol d’une carte à puce, elle ne peut pas être utilisée puisqu’elle nécessite la saisie d’un code confidentiel aussi bien pour les retraits d’espèces que pour le règlement des achats.
Ainsi, la clientèle BMCI aura le privilège de détenir, avant la clientèle des autres banques, un produit moderne, sécurisé et à la pointe technologique. Ceci confirme notre volonté d’être une banque dynamique et innovante pour un meilleur service à nos clients. La migration des cartes bancaires de la BMCI se fera de manière progressive. Ainsi, la BMCI a commencé par migrer ses cartes locales, notamment Visa Electron Reflex, Visa Classic et Visa Pro qui représentent à elles seules 90% du parc monétique de la Banque. La migration du reste des cartes se fera avant la fin de cette année. Le projet de migration des cartes BMCI vers la technologie EMV a démarré il y a un an et a nécessité des investissements importants et l’implication de toutes les entités de la banque ainsi que nos partenaires, notamment le CMI, Visa et S2M qui ont été amenés à adapter leurs dispositifs à la technologie de la carte à puce, préparant ainsi le terrain à une migration nationale.
Par ailleurs, la migration vers une technologie plus sécurisée devrait améliorer sensiblement le taux d’utilisation des cartes bancaires pour les opérations de paiement qui restent très limitées au Maroc.
La BMCI dynamise le programme d’appropriation des Valeurs du Groupe BNP Paribas
L’importance des “Valeurs” s’affiche haut et fort au sein du Groupe BNP Paribas. L’Engagement, l’Ambition, la Réactivité et la Créativité sont au cœur d’un projet stratégique qui suscite une mobilisation générale de tous les managers.
A l’instar de BNP Paribas, la BMCI a entrepris de renforcer son identité interne autour des Valeurs, adoptées par notre banque en octobre 2002.
Le Comité de Direction Générale a initié ce processus et a défini une démarche pertinente pour favoriser l’appropriation des Valeurs par l’ensemble des collaborateurs, tout en renforçant l’identité culturelle de notre banque.
L’objectif est de permettre à chacun de mieux les comprendre et de favoriser l’adhésion à ces Valeurs afin que celles-ci s’inscrivent dans le quotidien de tous les collaborateurs.
La BMCI a reconduit avec succès la certification ISO 9001 (version 2000) de ses activités documentaires et compte étendre la certification à d’autres métiers
La BMCI avait obtenu, en juin 2000, la certification ISO 9002 (version 1994) de ses activités de crédits et remises documentaires. Elle a été la 1ère banque marocaine et parmi les toutes premières filiales de BNP Paribas à avoir obtenu ce label de qualité. Elle a ainsi renforcé sa position de banque de référence dans le domaine du commerce international. Depuis cette date, elle a passé avec succès les audits de surveillance effectués par BVQI (Bureau Veritas Quality International) et a reconduit la certification de ses opérations documentaires sous la nouvelle norme ISO 9001 (version 2000) en juin 2003, puis en juin 2006.
Effectué tous les trois ans, l'objectif de cet audit est d'évaluer le Système de Management de la Qualité de la BMCI et sa conformité aux exigences de la norme qui répond fortement à notre politique Qualité et aux orientations du Groupe BNP Paribas dont les trois priorités sont :
- améliorer de façon continue la satisfaction des clients ;
- utiliser la qualité comme levier de développement de l’entreprise ;
- mobiliser l’ensemble des collaborateurs pour atteindre ces objectifs. Forte de cette expérience, la BMCI compte très prochainement étendre la certification à d’autres activités afin de garantir à sa clientèle un niveau élevé de qualité de service.
La BMCI procède à la centralisation de ses opérations de back office
La BMCI a entamé en 2003 le projet de centralisation des opérations de back office. Ce projet qui consiste à traiter ces opérations dans des back offices régionaux dédiés, vise à alléger le réseau pour lui permettre de se concentrer sur l’exploitation de son fonds de commerce et diminuer les risques opérationnels et comptables pour un meilleur service à la clientèle.
La BMCI se mobilise avec les autres banques pour la réalisation du projet de Télé-compensation des valeurs
L’objectif à terme de ce projet est de substituer les échanges physiques des valeurs par un échange informatique de données et d'images de ces valeurs et ce, dans le cadre du Système Interbancaire Marocain de Télé-compensation (SIMT). Cet échange se fera à Casablanca uniquement qui sera une place virtuelle qui remplacera toutes les chambres de compensation du Royaume : on parle alors de Compensation Nationale. Les chèques et les effets, par exemple, seront scannés et les banques s’échangeront les images de ces valeurs, ce qui va réduire les délais de paiement et ce, quels que soient la banque et le lieu d’émission ou de paiement. La mise en place de ce système se fait progressivement. Ainsi, après les virements, le SIMT traitera les chèques payables à Casablanca puis à Rabat et ensuite sur tout le Royaume au cours du 4ème trimestre 2006, puis suivront les avis de prélèvement et les effets de commerce payables également sur tout le royaume tout au long de l'année 2007.
Toutes les entités de la BMCI sont à pied d’œuvre pour réussir la réalisation de cet important projet inter-bancaire, sous l'égide de Bank Al-Maghrib, qui va nécessiter l’équipement des agences de matériel adéquat et la mise en place de nouveaux outils de contrôle.
La BMCI s’est engagée activement pour la mise en place du nouvel accord de Bâle sur les fonds propres.
Rappelons en premier lieu que la BMCI est partie prenante, en tant que site pilote, des travaux menés par le groupe BNP Paribas dans le cadre de sa préparation à Bâle II et qu’elle a engagé depuis plus d’une année un important chantier, toujours en cours, qui porte principalement sur:
• La mise à niveau du système d’information et la fiabilisation des données risque saisies.
• L’élaboration de procédures de contrôle répété des données risque afin de pérenniser la fiabilité des reportings.
• La création d’une structure et de procédures de suivi du risque opérationnel.
• La mise en œuvre de procédures de suivi du risque de marché.
• La mise en place de certificats qualité trimestriels attestant que les procédures arrêtées sont respectées.
Parallèlement à cela, la BMCI a participé aux travaux des différentes commissions mixtes BAM/GPBM qui ont étudié les modalités de transposition au Maroc du nouvel accord et procédé aux simulations qui ont abouti à la publication des projets de textes qui régiront le nouveau cadre réglementaire.
Notre Etablissement, tout-a-fait conscient de l’importance du projet de mise en œuvre du nouveau dispositif de Bâle au Maroc, a mobilisé les ressources humaines et techniques nécessaires pour respecter les échéances fixées.